L’escalade de bloc, c’est quoi?
L’escalade de bloc intérieur : zéro corde, full fun… pis un méchant beau monde
Si tu penses que l’escalade, c’est juste des cordes, des nœuds pis du stress… tu vas aimer le bloc. Le bloc intérieur, c’est simple : tu grimpes des murs moins hauts, sans corde, et tu retombes sur de gros matelas faits pour ça. C’est direct, accessible, pis franchement addictif.
Mais l’affaire la plus sous-estimée? L’ambiance. En bloc, tu ne grimpes pas “tout seul dans ta bulle”. Tu te retrouves vite à jaser, rire, essayer les mêmes mouvements que les autres… pis te faire encourager par du monde que t’as rencontré il y a 3 minutes.
1) “Sans corde… c’est-tu safe?”
Oui — quand c’est fait comme il faut, et en salle, c’est exactement l’idée.
Dans le bloc, la sécurité repose surtout sur :
la hauteur des murs (limitée),
la zone de chute (l’espace autour du mur),
la qualité + l’épaisseur des matelas,
et tes habitudes de chute (on en reparle).
Traduction en langage simple : oui, c’est safe… parce que le bloc en salle est conçu pour absorber des chutes, pas pour te faire “tomber sur du béton avec un tapis de yoga”.
2) La vraie sécurité, c’est pas juste l’épaisseur : c’est comment tu tombes
Même avec les meilleurs matelas du monde, il y a des réflexes de base qui changent tout :
Descends quand tu peux (au lieu de “sauter pour rien”).
Si tu tombes : vise une réception pieds d’abord, genoux souples fesses et esuite dos les bras vers l’avant.
Évite de tomber “twisté” ou sur un côté.
Le bloc, c’est un sport “simple”, mais pas “niaiseux”. La sécurité, c’est un mix installation + bon sens + technique de chute.
3) La camaraderie : c’est là que le bloc devient spécial
En bloc, tout le monde essaye les mêmes “problèmes” (les parcours). Résultat : tu te retrouves naturellement à :
demander “tu places ton pied où, toi?”
recevoir un “essaie ça, tu vas voir”
entendre un “C’est un JUG!”
Ce côté entraide n’est pas juste une impression. Des travaux sur l’escalade intérieure décrivent des effets positifs sur le bien-être social (appartenance, relations, support).
En clair : le bloc, c’est un sport où tu peux arriver solo… pis repartir avec du monde que tu recroises chaque semaine.
4) L’entraide : pas besoin d’être “fort” pour être bon en bloc
Le bloc, c’est beaucoup moins “force brute” que le monde pense. Souvent, la solution, c’est :
un angle de hanche,
un placement de pied,
un timing,
une position de bassin.
Pis devine qui t’aide à trouver ça? Souvent… un autre grimpeur.
Parce qu’en bloc, c’est normal de partager des idées. Y’a un esprit “on résout ça ensemble”, même si chacun fait sa montée.
5) Pourquoi le bloc accroche autant les débutants?
Parce que :
tu as des essais courts (pas besoin de “tenir 10 minutes”),
tu vois vite tes progrès,
tu peux grimper à ton rythme,
tu t’entraînes sans t’en rendre compte,
pis tu fais partie d’une vibe de gang.
Et honnêtement? Le moment où tu réussis “LA move” après 10 essais, pis que quelqu’un derrière lâche un “YESSSS!”… c’est tough à battre.
Mini-résumé “vrai de vrai”
Le bloc intérieur, c’est :
accessible (tu peux commencer sans expérience),
sécuritaire (murs limités + zones de chute + matelas épais selon des standards/recommandations),
social (entraide, conseils, encouragements, cohésion),
le fun (pis ça, c’est souvent la meilleure raison de bouger).